"La photographie de François Pache est phénoménologique dans la mesure où elle décrit cette apparition du visage et associe la photographie à l'émergence d'une parole. L'épiphanie du visage devient le thème central. A la pratique de la photographie des pays dominants, François Pache oppose un autre régime d'images qui n'est plus de l'ordre de la capture, du scalp, du scoop ou même du shoot. Photographier n'est pas figer l'Autre dans son regard. La photographie n'est plus une mise à mort, mais une épreuve de vie."

Philippe Godin, paru dans le journal Libération, 07/12/17.

 

http://diagonaledelart.blogs.liberation.fr/2017/12/04/dans-lil-du-photographe/

 

Publication du livre-photos

Le livre, format 17x24cm, 144 pages, est disponible au prix de 26 eur TTC (hors frais de port). Me contacter francoispache@outlook.com . Egalement en librairie. A Paris, chez L'Harmattan, Ulysse, La comète, Voyageurs du monde...

Ils en parlent. Catherine Domain, librairie Ulysse : « Un livre exceptionnel de photos exceptionnelles ! Pourquoi? Parce qu’on a l’impression que l'âme de l’Ethiopie s’échappe des pages. Que vous soyez photographe ou voyageur d’Ethiopie, il faut l’avoir consulte, il en ressort du respect, de l’admiration, de l’attirance pour ce pays et ces personnages magnifiques. »


Carrousel du Louvre 2018

Exposition d'une sélection de portraits Abyssins salon artshopping, 25-27 mai.


Semaine africaine de l'UNESCO 2018

L´ambassade d’Ethiopie présente une sélection d’images « Peuples de l’Omo »


Exposition "Ethiopie, d'une présence à l'Autre"

-du 10 avril au 29 juin, chez Terres d’Aventures, 30 rue St Augustin, PARIS 2

-du 29 novembre au 22 décembre 2017 à la Maison de la culture de Ville d’Avray

Un parcours en Ethiopie à travers 40 images:

-l'Abyssin, une série de portraits dont les regards semblent, comme ce pays, suspendus entre ciel et terre, dans un autre temps. Par la force et l'intensité de leur expression, ils témoignent chacun d'une rencontre, dans une présence authentique à l'autre, au-delà des mondes qui nous séparent.

-Peuples de l'Omo: ici, rites et coutumes heurtent au 1er abord notre sensibilité, ils nous questionnent sur le juste regard: ni voyeurisme, ni exotisme, ni jugement. Poser simplement un regard neutre sur les faits, ouvert à la présence de l'autre et à son humanité.

Faire passer la force de ces expressions auprès du public, c'est aussi témoigner de la dignité de ces hommes et de ces femmes.